En terme de taux de grossesse, l'Étude canadienne sur l'endomètre (Endocan) rapporte un taux cumulatif de 30,7% après neuf mois pour les stades moins avancés. On retrouve des taux de grossesse supérieurs à 60% même avec de l'endométriose sévère. Pour le soulagement des symptômes douloureux, les traitements sont aussi efficaces. On parle d'une amélioration des symptômes chez près de 90% des patientes. Mais il y aura 20 % de récidive dans les deux années qui suivent les traitements.
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L'état hormonal de la grossesse facilite la résorption de l'endométriose. On ne peut pas parler à proprement dit de guérison de l'endométriose. Il s'agit bien souvent d'une simple rémission, les symptômes réapparaissant avec le retour des menstruations quelques temps après l'accouchement.
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Les problèmes liés à l'infertilité représentent une source de stress et de réactions émotionnelles intenses. Le stress, lorsqu'il ne perturbe pas l'ovulation, n'a pas été identifié comme une cause d'infertilité. Il est donc important que le couple ne se laisse pas culpabiliser par l'entourage qui n'hésite pas à lancer: "C'est parce que vous y pensez trop que ça ne marche pas!" Une rencontre avec un psychologue spécialisé en clinique de fertilité peut aider les couples à gérer ce stress qui vous vient de l'entourage ou encore que l'on rencontre chez les couples infertiles à cause des examens requis pour résoudre ce problème d'infertilité.
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Certaines femmes deviennent enceintes sans difficulté, mais font des fausses couches à répétition. Après deux ou trois fausses couches, une investigation est suggérée aux couples qui consultent, ce qui implique la recherche des causes hormonales, immunologiques, génétiques ou anatomiques, comme par exemple une malformation de l'utérus. Dans près de 50 % des cas, le ou des problèmes seront identifiés et un traitement recommandé.
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